vendredi 29 juillet 2011

une femme battue

lydie est une jeune femme de 30ans qui a été battues sévèrement par de son mari il y a quelques jours au quartier moulembo.

       Ayant eu des sérieux problèmes avec son homme pour l'avoir surpris en flagrant  délit avec une autre dans un bar , lydie a été bien bastonné par ce dernier,mains attachées derrièrele dos  avec des fils de fer ensuite Gérôme lui a enfoncé le coûteau plusieurs fois au dos ,au ventre , au buste....horrible,insupportable,lydie qui a été enfermée dans la maison par son mari qui a pris la clé des champs a eu la vie sauve grâce aux habitants du quartier qu'elle a appelé par la fenêtre en y faisant un effort d'y arrivée.En ce moment ,lydie a rejoint  ses parents.........
      
         A suivre.....

jeudi 28 juillet 2011

La lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles concerne toutes les femmes.

mardi 19 juillet 2011

Après la joie vient le malheur

Cédric divorce avec sa femme Irène après qu'elle ait pris part au retrait de deuil d'une collègue de service,le 10 juillet 2011.
Le couple travaillant dans une station de radio et de télévision avait des collègues communs.Voici qu'un jour l'une des collègues qui retirait son deuil porté en mémoire de sa mère invite tous les amis du service.Comme d'habitude,Cédric qui prend rarement part aux manifestations liées à l'entreprise a décliné l'offre.Etant donné que la personne qui se dédeuillait était du même service que Irène,celle-ci bondit sur l'occasion surtout que :"cela fait longtemps que j'ai fait une sortie" avait-elle murmuré à sa nièce qui vivait avec eux.
A la fin de la fête autour de 19hoo,un groupe d'amis dont huit femmes et un homme décide de se rendre en boite.Et Irène se joint à eux,ces journalistes qui connaissaient déjà le comportement de Cédric puisque travaillant dans la même maison repousse Irène .Mais cette dernière les rassure d'appeler son mari et que tout irait bien.
Arrivée à l'entrée de la boite,Irène téléphone son coeur pour lui dire je cite :"la fête vient de prendre fin au lieu indiqué,maintenant nous allons continuer en boite".Et voilà comment le mari s'écrie de l'autre coté du téléphone:"tu es folles,arrête moi tes conneries,je veux te voir ici tout de suite,de toutes façons tu as le choix à faire,ou c'est la boite ou c'est le mariage.si tu t'entêtes de rester là-bas,tu viendras prendre seulement tes bagages.Irène rétorqua:"pourquoi tu te comportes ainsi?je ne peux pas me distraire avec les collègues?En 365 jours je sors un jour seulement et 364 jours je suis restée à la maison ce n'est pas à féliciter?
Irène décidé à s'égailler prend la résolution de rester,pendant ce temps le seul homme qui les accompagnait a tenté de ramener Cédric à la raison en vain.Après 2heures de distraction(de 20h à 22h),le groupe quitte la boite pour rentrer chacun chez lui.Irène la peur au ventre arrive chez elle et trouve son mari assis à la véranda entrain de l'attendre et dès qu'il l'a vu:"où sont les amis qui t'ont accompagné?"Irène pourquoi devraient t-ils m'accompagner qu'est ce que j'ai fait d'alarmant ,j'étais avec les amis du service tu le sais et certaines d'entre elles sont aussi mariées, m'as-tu déjà emmené en boite depuis que nous sommes mariés?Après plusieurs échanges de paroles,le mari dit de toutes façons ma position reste inchangée, comme tu m'as nargué tu fous le con chez tes parents,libère ma maison.a ces mots,la femme a ramassé tout ce qui l'appartenait et rejoignit ses parents .
Voilà,c'est vrai que notre culture et surtout la bible recommande à la femme d'être soumise,mais nous n'allons pas tout le temps repartir dans la coutume ou la bible si nous voulons briser les barrières des violences.Déjà lorsque Irène prend le soins d'appeler son mari pour lui dire que "nous continuons en boite" n'est ce pas une marque de considération et surtout de soumission envers ce dernier? elle pouvait ou ne pas appeler l'essentiel pour elle c'est de se récréer et à la fin:"advienne que pourra".
Il faut donc bannir certaines coutumes qui font un blocus pour que les femmes mènent à bien leurs lutte contre les violences dont elles sont sujettes.Dénoncer toutes formes de violences dans les associations et ONG pour trouver les voies et moyens de les éliminer
n'oublions pas que plus que nous sommes dans le mutisme plus que les hommes continuerons à marcher sur nous et considérer toujours la femme comme la 7ème bête après le crapaud......

samedi 27 novembre 2010

Mon mari me demande de faire un choix entre mon boulot et le foyer

Sidonie est une jeune femme de 34ans,elle est mariée depuis l'age de 16ans à Jacob qui en a 40.



Comme vous le constatez avec moi Sidonie est allée dans le mariage très jeune.Son mari a donc supporté ses études jusqu'à la licence.
Après quelques années de chômage, Sidonie trouve un emploi dans une sous-traitance pétrolière.Mais le meilleur c'est quoi chers ami(es),le salaire de dame Sidonie est trois fois plus que celui de Jacob enseignant dans une école de la place.
Au bout de deux mois de fonctionnement,Jacob déclare qu'il ne peut pas accepter que sa femme gagne plus que lui.Ainsi il demande à celle-ci de faire un choix entre "le boulot et le foyer".
Sidonie est embarrassée elle ne sait pas que faire et quoi choisir,elle aime bien son travail mais également son foyer.

Aidons Sidonie

Vos réactions sont attendues.

Merci.

lundi 22 novembre 2010

Les souffrances de Kasanga à Brazzaville

Thomas,un jeune du congo démocratique de 38 ans est arrivé au congo brazzaville en aventure.


Dieu merci deux ans plus tard il trouve un emploi dans une société de téléphonie mobile.Six mois après,il repart en RDC épouser kasanga sa compagne de toujours,question de garder ses origines;
De retour à brazzaville,c'était le grand amour le mari chérissant sa femme.
Seulement voici quelques mois que kasanga ne retrouve plus les marques de son homme.La jeune fille vit un calvaire qui ne dit pas son nom.

Pour trouver satisfaction à ses ébats sexuels,Thomas se fait le plaisir de la ligoter contre le sommier du lit conjugal,jambes et bras écartés.Surtout quand ses demandes libidinales rencontrent une opposition,à ces services s'ajoutent des frappent magistrales.Ainsi,sans résistance le pseudo amoureux Thomas abuse de sa tendre kasanga l'utilisant comme cobaye de toutes les expériences pornographiques.Curieusement à la fin de ses basses besognes,kasanga n'a plus droit de dormir dans le lit comme son mari,mais sous le lit.

Désespérée,kasanga s'est confiée au pasteur de son église où elle s'est finalement réfugiée.Celui -ci tenta plusieurs négociations en vain.

C'est ainsi que l'église par le biais d'une collecte organisée va remettre une somme d'argent à cette dernière qui lui permettra de rejoindre sa famille en RDC.Dès lors,kasanga n'entend plus séjournée dans un foyer conjugal vu ce qu'elle a subit à B/VILLE.

jeudi 10 décembre 2009

Tribune télévisée à l'occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes

Bonjour !

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites a l’égard des femmes et des jeunes filles célébrée cette année sous le thème : « engagez vous, agissez, exigez… nous pouvons mettre fin aux violences faites aux femmes… »,en collaboration avec une collègue de service (journaliste) nous avons animé une tribune télévisée à DVS + (Chaîne de radio et télé privée à Pointe-Noire).
Au cours de cette tribune nous avons eu comme invités :
- le directeur de la promotion de la femme au Kouilou
- La directrice de l’intégration de la femme au Kouilou
- Présidente de l’agence régionale d’information et de prévention du Sida (ARIPS), Mme Regine Goma
- Mme Cathérine Tchiloemba (assistante sociale)
- Et en fin Mme Carole Moudila de l’association des femmes juristes
L’entretien a porté d’abord sur la définition, les différentes formes, les causes et conséquences des violences dont subissent les femmes avant de donner l’intérêt que revêt cette journée.
En dehors de cela il y’a eu la projection des images horribles des femmes violentées en RDC pendant les périodes de guerres mais aussi les témoignages des femmes victimes des violences au foyer à l’école, au travail…réalisés dans la ville de Pointe-Noire.
Après avoir décortiquée et analysée la situation des violences faites aux femmes, il sied de retenir qu’à la fin de cette tribune ces dernières ont été édifiées sur toutes les questions y relatives et savent désormais que faire et où se plaindre en cas de violences.


MANHORE DE BESSI

mercredi 9 décembre 2009

Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Chers bloggueurs et bloggueuses salut !

Chaque 25 novembre, est célébrée la journée internationale de lutte contre les violences faites à l’égard de la femme et la jeune fille. Cette année la capitale économique du Congo Pointe-Noire n’est pas restée en marge de cet événement. A cet effet ,une série d’activité est prévue dans la période allant du 25 novembre au 10 décembre.

Pour le premier jour ,mme Régine Goma , présidente de l’agence régionale d’information et de prévention contre le sida en sigle ARIPS a organisé un séminaire de sensibilisation à l’intention des femmes de la ville océane .Cadre choisit, la salle de mariage du premier arrondissement Emery Patrice Lumumba .Plus de cinq cents participantes composées des femmes associatives ,commerçantes , ménagères…ont répondu à cet appel.

Assistée de l’honorable Micheline Potignon Ngondo présidente ANLCP(association ngondo pour la lutte contre la pauvreté) et de la présidente de l’association femme dynamique, Carole Moudila ,Régine Goma a d’abord définit les violences et ses différentes formes avant de donner l’intérêt de cette journée.

L’occasion était enfin donnée aux femmes de s’exprimer librement.A ce moment il y a eu plusieurs réactions dans la salle. D’abord la série des questions réponses puis celle des témoignages .Parmi les questions, nous avons par exemples madame Jeanne vendeuse au marché central : « nous femmes sommes parfois responsables de ce nous arrive en allant à l’encontre de ce que veut le mari… » ; Florentine ménagère « j’aimerai savoir où faut- il s’adresser en cas de violence ? »
-Mme Régine : «s’adresser dans certaines associations ou à la direction de l’intégration ou la promotion de la femme au développement pour une orientation ».

Pour ce qui des témoignages ,le représentant de la directrice de la promotion de la femme présent dans la salle n’a pas manqué de partager certains témoignages aux participantes ,tel le cas d’une dame violentée par son mari depuis des années, après l’exposition de son problème à cette entité, elle a bénéficié une bonne suivie jusqu’à ce que sa situation conjugale se rétablisse . Mais ce qui est curieux ajoute t-il c’est que , ces mêmes femmes qui accusent leurs maris sont aussi celles qui plaident pour eux en cas de poursuite judiciaire ou d’une procédure engagée… ».


Enfin ce séminaire a été un moment riche pour les unes et les autres, car elles ont appris et se sont échangées beaucoup de connaissances sur cette mauvaise pratique .Elles savent désormais ce qu’on entend par violences ,ses différentes formes et beaucoup d’autres choses ,mais surtout où se plaindre en cas de victime de violence .

Merci pour votre attention , Manhore De Bessi.